Andye Warhol

Un tableau Pop du Souffle Imaginal

Andye Warhol

Toute la vie se faire ouvrir. En rond, avec ou sans languette. L’éclair qui traverse quand surgit l’étincelle va bien trop vite pour avoir le temps de comprendre ce qui est en train de se vider.

Toutes sortes de pensées réchauffées traversent alors. Allant de la plus simple régression au passage futile de la mise en sauce. Le contenu devient pop, s’accommode de toutes les versions de lui-même.

C’est en fait le menu complet par le dessert qui est servi avant d’avoir pu faire quoi que ce soit de l’avant-goût. Dressée au bon goût, arrangée à l’oeil vif, filée à l’anglaise, bien aseptisée.

Je révolutionne à l’envie. « Vas-y, Andye ! »

Percée, égouttée. Ballotée aussi. Le paon assimile. Jusqu’à l’enflure, l’ourlet, le chas de l’acceptation.

Celle qui va faire passer son vide avant le reste pour faire déborder le ridicule. Qui va vivre l’étranglement pour connaître la foudre de Dieu. La culture du possiblement, l’ouverture de l’éventualité et faire accroître la pupille pour donner corps au rêve.

Je suis le songe qui tisse. L’orchidée qui baigne dan les eaux baroques de la béatitude. je transforme l’envie et le désir en maléfique ombrage. J’absorbe le sordide et enfant un feu d’artifice de couleurs et de mots brodés. Et l’inverse est tout aussi vrai. La toile de fond sous l’aide digestif.

Balance et contrebalance dans un rythme sans cesse vacillant. La Culture Pop entraîne les coeurs à la recherche d’émotions fortes dans l’oubli du grand vide. Du trou noir. Toujours.

Et révèle les couleurs du festin de Babette. Culture Pop. Cortisone et acide borique. Au goulot.

A l’ombre de moi-même.

Et puis, au coeur des cellules se déplacent en forme miniature le mouvement de ces balancements comme d’éternels atermoiements. L’appréhension se fait moins précise. Le contexte se perd dans des espaces diffus et donne naissance aux fantasmes, aux étincelles et aux quêtes.

Je suis la cavalière qui voyage sans cheval. La notion s’emballe dans la fougue de la tempête de sable, dans le creux solaire de la paume de la main, emporte les troubles qui viennent s’enliser pour être enfouis dans les dunes du système et émerger sous des couleurs nouvelles au prochain mouvement ascendant.

Le caché, l’intime, le spirituel, l’intérieur est au pli excentrique et visionnaire. Toujours. La ressource infinie de mon coeur en attaque verbale.

Jusqu’à l’obscure pour toucher le sombre lien. Toujours.

Et quand mes goûts viennent s’offrir au subtil alors j’ouvre moi-même la porte de mon reste au vent.

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